La Grande Bataille Sous-Marine : Chapitre 2

Braque de Weimar sous l'eau stressé

C’était l’heure… L’heure de finir en pâtée pour poisson-chat ou de mettre une raclée à la centaine de piranhas lui barrant la route du château de Golmon. Il se demandait ce qui pouvait bien se passer dans la tête de ces poissons pour suivre un infâme dictateur. Il devait y avoir une raison précise, car cela n’avait aucun sens. Pourquoi des prédateurs pouvant dévorer n’importe quel gigaoctet devraient ils s’associer à Golmon ?

C’est alors que Grizou, notre Weim adoré, prit un risque inconsidéré. Il se présenta devant les piranhas et demanda à parler au chef.

Kevin et Grizou

L’entrée du royaume

Grizou : « Wouf Gloups (Bah oui, on est sous l’eau pixelisée quand même). My name is Grizou. Euh (pourquoi je parle anglais moi ?), je m’appelle Grizou et j’aimerais pénétrer dans le château de Golmon afin d’aider un être qui compte pour moi. J’aimerais parler à votre chef et comprendre ses motivations. »

Le Chef des Piranhas : « Oyé Grizou, je suis Kevin, le chef des piranhas. J’espère que tu as fait une bonne nage pour venir jusqu’à nous. Que me vaut ce plaisir ? Je crois comprendre que tu veux passer cette porte ? »

Grizou était décontenancé par cet accueil amical et ne comprenait pas bien pourquoi. Il avait imaginé tous les scénarios, mais certainement pas celui-ci.

Grizou : « Je t’avoue que je suis un peu surpris par ta gentillesse à mon égard, mais effectivement, tu as bien cerné ma demande. J’ai quelques comptes à régler avec Golmon. »

Kevin : « Je t’ouvrirai à la condition que tu m’amènes une de ses moustaches quand tu l’auras achevé et que tu nous protèges par la suite de tous les poissons-chats dictateurs. »

Grizou : « Serrons nous la nageoire, c’est parfait. »

Une aide inattendue…

Grizou pu alors passer les grille du royaume maudit. Il faisait très sombre. Golmon avait dû mettre un sacré pare-feu pour que rien ne soit visible à plus de 10 centimètres. Mais c’est alors que surgit de nulle part, une sirène. Grizou n’en croyait pas ses yeux. Il n’en avait jamais vu avant ce jour. Il était émerveillé.

La sirène, nommée Sirena (Oui, on n’a pas cherché bien loin), promit à Grizou de l’aider à délivrer la copine de Fifi à condition qu’il libère aussi toutes les autres sirènes emprisonnées. Il y en avait des centaines. En effet, le poisson-chat les faisait capturer parce qu’il avait été rejeté une fois par l’une d’entre elles. Il n’a guère apprécié et s’est fait la promesse d’enfermer chaque sirène qu’il croiserait dans l’aquanet.

Sirena et Grizou formaient un duo de choc et partirent à la guerre contre le moustachu.

Sirena qui était très prévoyante avait acheté en prévision de ce périple, une lampe torche qu’elle accrocha à sa longue queue afin de mieux voir dans les ténèbres.

La visite du propriétaire

Grâce au gadget de Sirena, Grizou et elle pouvaient avancer doucement vers le trône de Golmon. Mais celui-ci était un petit malin et assez fourbe comme tous les chats vivants dans ce monde. Il avait mis quelques virus et des coriaces pour compliquer la quête de nos deux aventuriers. Il savait qu’il était en difficulté, alors il tenta le tout pour le tout, quitte à détruire son royaume.

Tout devint complétement fou dans ce lieu grotesque. Des trous noirs firent leur apparition et des secousses impressionnantes les faisaient tomber.

Heureusement, un requin marteau qui passait par là leur proposa de s’agripper pour les emmener tout au fond des abysses. Sa tête en forme de marteau détruisait tous les obstacles sur son passage.

Grizou entouré de la sirène et du requin marteau
Une équipe de choc

Sirena remercièrent le requin qui les avait déposés devant le trône tant recherché de Golmon le poisson-chat. Ce dernier n’était pas ravi de les voir.

La confrontation

Golmon : »Grizou, mon vieil ennemi. Je pensais les rancunes enterrées entre nous. Pourquoi risquer ta vie pour des créatures mi-poisson mi-humaine ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Je vais devoir te tuer et disperser chaque pixel de ton corps dans l’aquanet afin que tu ne puisses jamais te recomposer. »

Grizou : »Libère ces sirènes tout de suite sinon tu finiras en pâtée pour chien et j’en ferais profiter tous les braques de Weimar virtuels. Ton reigne prend fin ce soir. Rends-toi. »

Sirena: »Aouuuuuh, yayaya, ouuuuuuh… »

Et toutes les sirènes enfermées se mirent aussi à fredonner « Aouuuuh yayaya ouuuuuh, likilokilo… »

Golmon : »Malheur, le chant des sirènes, je pensais que ce n’était qu’une légende et que seule la sirène mère pouvait l’entreprendre. Mais attendez… Sirena… Non, ce n’est pas possible ».

Sirena : »Golmon, tu vas payer pour tes crimes. »

Et le chant des sirènes provoque des vagues luminescentes à l’odeur de cannelle qui firent éclater Golmon en mille morceaux. Grizou en garda un avec lequel il fabriqua instantanément un collier.

Grizou : »Comme cela, je me souviendrai toujours de ce moment. »

Tout et bien qui finit bien

Fifi le Cocker pu retrouver l’amour de sa vie et ils décidèrent de construire une grande niche au bord de l’eau afin que la sirène puisse nager de temps en temps pour ne pas oublier d’où elle vient. Les autres sirènes étaient enfin libres après 4h36 de prison.

Grizou pensait pouvoir se reposer, mais reçut un e-mail avec comme sujet « À n’ouvrir que si tu es un braque de Weimar courageux« .

Et il ne devait pas oublier de protéger tous les piranhas des autres méchants.

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